| Bienvenue |
Bienvenue sur ce site de discussion et d'information consacré à la chanteuse Françoise Hardy. Vous y trouverez : - Un blog relayant des informations d'hier et d'aujourd'hui au sujet de la chanteuse, auxquelles vous pouvez répondre en laissant un commentaire - Des vidéos mises à jour quotidiennement - Un aperçu de sa discographie où chaque album est détaillé et commenté - Un aperçu des reprises à l'origine de ses succès ou à l'inverse en hommage à son répertoire
En devenant membre, vous pourrez aussi : - Participer à un forum de discussion (inscription gratuite et sans engagement) - Découvrir des sujets exclusifs etc…
| | Qui est en ligne ? | Il y a en tout 1 utilisateur en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 1 Invité :: 1 Moteur de recherche Aucun Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 19 le Sam 21 Juin 2008 - 21:04 | | Statistiques | Nous avons 74 membres enregistrés L'utilisateur enregistré le plus récent est maud
Nos membres ont posté un total de 4009 messages dans 618 sujets
| | Quiz spécial fans | | Tous en vous amusant, vous pouvez tester vos connaissances sur Françoise Hardy, sa carrière et ses apparitions publiques en accédant à un quiz "spécial fans" en cliquant Ici ! | | | Entretien avec les Inrockuptibles (4ème extrait) | Mar 30 Juin 2009 - 22:17 par Jérôme | En avril 1990, Françoise Hardy racontait à Christian Fevret pour les Inrockuptibles, la glorieuse époque des années 60 à l'heure où elle disait vouloir mettre fin à sa carrière.
Christian Fevret : "Vous étiez-vous alors débarrassée des complexes que vous aviez adolescente ? Vous aviez dû vous rendre compte que vous aviez des atouts physiques majeurs."
Françoise Hardy : "Ce sont les Anglais qui m'en ont fait prendre conscience. Je crois que la première fois que j'ai compris que je pouvais plaire, ce fut en lisant des interviews de Mick Jagger, qui disait que j'étais son idéal féminin (rires)... D'autant plus qu'il était bien évidemment mon idéal masculin. Ca s'est arrêté là, je le regrette beaucoup (rires)... En Angleterre, je me suis aperçue que la façon dont les garçons me regardaient n'était pas du tout la même qu'en France. Ici, j'avais l'impression d'avoir l'image de Tous les garçons et les filles, de la pauvre fille esseulée, un peu tarte, qui ne plait à personne. Dès que j'étais en Angleterre, c'était tout à fait autre chose, entièrement nouveau pour moi et narcissiquement beaucoup plus confortable (rires)... J'ai su longtemps après que les Anglais se posaient des questions, se demandaient si j'étais homosexuelle parce qu'on me voyait toujours seule, jamais avec un garçon, puisque j'attendais toujours Jean-Marie ! Brian Jones, qui m'avait invitée chez lui avec Anita Pallenberg, s'est demandé pendant longtemps parait-il pour lequel des deux j'étais venue (rires)."
Christian Fevret : "Que recherchiez-vous dans les films où vous avez fait l'actrice ?"
Françoise Hardy : "Alors là, je ne recherchais rien du tout, parce que je n'ai jamais eu envie de faire du cinéma. Je me suis laissé bêtement convaincre par Vadim pour Château en Suède. Et si Jean-Marie me donnait son feu vert, j'y allais. Il me conditionnait, ce en quoi il était totalement différent de Jacques. Pour Jean-Marie, il ne fallait pas laisser passer les occasions intéressantes. Pendant le tournage, je me suis définitivement aperçue que c'était une chose pour laquelle je n'étais pas faite. Par contre, c'était amusant de traverser juste une rue dans le film de Godard (Masculin féminin, en 1966 - ndlr). J'accepte toujours quand quelqu'un me propose de faire de la figuration car c'est l'opportunité de rencontrer la personne. Quant à Grand Prix, où c'était plus que de la figuration, j'ai été convaincue par la séduction du metteur en scène, John Frankenheimer, devant lequel je suis tombée en extase."
| | Commentaires: 2 |
| Françoise Hardy et Julien Doré par Libération (5ème extrait) | Sam 27 Juin 2009 - 8:10 par Jérôme | Françoise-Marie Santucci reçoit dans une interview croisée Françoise Hardy et Julien Doré pour le magazine Libération Next du 6 avril 2009. Julien termine sa tournée alors que Françoise achève la promo de son autobiographie.
Françoise-Marie Santucci : "Vous n’êtes pas des chanteurs engagés ; Françoise Hardy, vous racontez par exemple être allée en Afrique du Sud dans les années 60 sans jamais avoir entendu parler de l’apartheid ?"| | Françoise Hardy : "La société d’alors n’était pas du tout médiatisée et j’étais très jeune au moment de ma tournée en Afrique du Sud. Je ne m’intéresse à la politique que depuis quelques années, en fait."
Julien Doré : "J’écris des textes comme un collage ; je suis incapable d’écrire un texte droit et narratif – donc politique."
Françoise Hardy : "Quand on écoute une mélodie, on s’imprègne de son esprit pour tenter de trouver des mots qui soient en adéquation. Gainsbourg disait : « Je n’ai pas d’idées ; c’est le mot qui me donne des idées.» C’est souvent pareil pour moi. Il y a des mots qu’on aimerait placer dans une chanson mais les contraintes mélodiques vous en empêchent." | Françoise-Marie Santucci : "Vous avez repéré Julien Doré ; êtes-vous toujours à l’affût ?"
Françoise Hardy : "Moins qu’auparavant… J’ai assisté au premier concert parisien de Radiohead, au Café de la Danse. J’étais au balcon quand un membre du groupe, venu me saluer, m’a appris que sa mère était une de mes fans –pour moi c’était le monde à l’envers. Puis Thom Yorke est arrivé, choc incroyable comme avec Houellebecq, sa souffrance m’a sauté aux yeux et serré le cœur."
| | Commentaires: 2 |
| Platine 156 - Interview de Françoise Hardy (3ème extrait) | Mar 23 Juin 2009 - 20:29 par Jérôme | En novembre 2008, le magazine Platine s'entretient avec Françoise Hardy à l'occasion de la sortie de son autobiographie.
|
QUAND VOUS RACONTEZ VOTRE ENFANCE, ON A L'IMPRESSION QUE VOUS LA REVIVEZ, SIGNALANT, COMME UNE FAN POURRAIT LE FAIRE, QUE JOHNNY EST NE DANS LA MEME CLINIQUE QUE VOUS. QU'IL HABITAIT PRES DE VOUS...
Cela n'a rien à voir avec le fait d'être fan ou non. Je trouvais juste troublant que Johnny, Jacques et moi ayons habité à quelques mètres les uns des autres et fait, sans le savoir, nos premiers pas dans le même square de la Trinité, a peu près en même temps.
ENSUITE, VOUS PARLEZ PEU DE JOHNNY, DAVANTAGE DE SYLVIE QUI VOUS "IMPOSERA" DE FAIRE UN TRIO AVEC ELLE ET ETIENNE DAHO DANS UN SHOW EN 1998…
Certains journalistes pensent que je suis une femme forte, ce qui ne me semble pas être le cas. En revanche, Sylvie a une force de volonté incroyable. Moi, si j'ai envie un jour de faire quoi que ce soit avec quelqu'un et que je sens la moindre réticence, je n'insiste pas, je m'excuse même avant de partir en courant... Alors que Sylvie, c'est le contraire. Du moment qu'elle a décidé quelque chose, elle ne tient pas compte des réticences et réussit à imposer sa volonté. | POURTANT, VOTRE FORCE ON LA NOTE DES 1962 ; VOUS REFUSEZ DE PROMOUVOIR "JE SUIS D'ACCORD" ET IMPOSEZ "TOUS LES GARCONS ET LES FILLES" ?
Dès 1962, je savais que je serais ridicule dans cette chanson rythmée, alors que "Tous les garçons et les filles" était une chanson statique qui me mettrait moins mal a l'aise et que je saurais mieux défendre. Tous les gens qui s'intéressent un peu à moi le savent : je ne suis pas à l'aise dès qu'il faut s'agiter un peu en télé.
VOUS AVEZ CEPENDANT ACCEPTE "TAMALOU" 20 ANS PLUS TARD...
Oui et je trouve les télés de cette chanson grotesques. Je ne sais pas bouger.
| | Commentaires: 2 |
| Nostalgie Belgique (8ème extrait) | Sam 20 Juin 2009 - 9:26 par Jérôme | Le 10 novembre 2008, Brice Depasse recevait Françoise Hardy sur Nostalgie Belgique à l'occasion de la sortie de son autobiographie Le désespoir des singes et autres bagatelles chez Robert Laffont.
La solitude en général et dans le mariage en particulier
Françoise Hardy : "Evidemment, y a la solitude voulue et la solitude subie. Moi j'ai connu les deux. Alors ça a commencé par la solitude subie et petit à petit, ce qui est bien avec la solitude subie, c'est que petit à petit vous appréciez, vous en venez à apprécier cette solitude à tel point que vous ne pouvez plus vous en passer. Ca m'est arrivé de dire à Jacques que finalement il m'avait dressée à la solitude et que maintenant c'était une drogue et que je ne peux plus m'en passer (Rires). Et donc oui, ben oui, mais on était très différents. Lui a toujours beaucoup vécu avec ses copains etc. etc. Il fuyait un peu les tête-à-tête alors que moi évidemment je ne rêvais que, comme toutes les jeunes filles, comme beaucoup de femmes, je ne rêvais que de tête-à-tête, de soirées romantiques, de nuits torrides et de tout ce qui s'en suit, mais lui, il voulait … j'sais pas, il préférait entre guillemets "déconner" avec les copains...
Brice Depasse: "Il s'ennuyait, il n'avait goût à rien vous écrivez en tout cas dans une scène…"
Françoise Hardy : "Non mais alors ça, pas tout le temps. Pas tout le temps. Mais c'est vrai qu'il arrivait régulièrement qu'il soit prostré. C'est arrivé aussi, quand il a décidé d'arrêter l'alcool. Alors là, il était vraiment très prostré. Oui mais bon. C'est quelqu'un qui est sujet à ça, par moments quoi où on a l'impression que rien ne l'intéresse. Et c'est vrai que c'est douloureux quand on est amoureux de quelqu'un et qu'il est sensé être amoureux de vous et que rien ne l'intéresse, parce que comme… j'crois que c'est Flaubert qui le disait, et Serge Gainsbourg a beaucoup repris ça, que en amour, il y en a toujours un qui s'ennuie et l'autre qui souffre. Donc c'est forcément celui qui s'ennuie qui aime le moins . Ca on le sait et c'est douloureux quand on fait le constat que l'autre s'ennuie."
| | Commentaires: 6 |
| Entretien avec les Inrockuptibles (3ème extrait) | Mar 16 Juin 2009 - 22:58 par Jérôme | En avril 1990, Françoise Hardy racontait à Christian Fevret pour les Inrockuptibles, la glorieuse époque des années 60 à l'heure où elle disait vouloir mettre fin à sa carrière.
Christian Fevret : "Auriez-vous souhaité une séparation entre vies privée et professionnelle ?"
Françoise Hardy : "Moi, ce qui m'importait, c'était les chansons et les enregistrements. Et Jean-Marie ne s'est jamais occupé du choix de mes chansons, de me dire quoi que ce soit concernant les chansons. II s'occupait de tout ce qui était extérieur, promotionnel, la façon de s'habiller, les rapports avec les journalistes. II me grondait comme une enfant - que j'étais d'ailleurs - à cause de mes façons tout a fait inadéquates de m'habiller, de répondre aux journalistes. J'étais très gaffeuse, beaucoup trop jeune."
Christian Fevret : "Pensez-vous que la manière dont il vous a habillée à l'époque a beaucoup contribué à votre succès ?"
Françoise Hardy : "Oui. Je dirais que Jean-Marie a eu autant d'importance que la manière dont les Anglais m'ont reçue. Là-bas, je me suis tout de suite rendu compte qu'ils attachaient énormément d'importance à la tenue. J'avais la première page de tous ces journaux comme le Daily, uniquement parce que j'avais une robe qui arrivait là et des cuissardes qui arrivaient là (rires)..."
Christian Fevret : "C'était ce qui intéressait les journalistes, plus que les chansons. Y avait-il calcul de votre part ?"
Françoise Hardy : "Oui et non... J'ai eu la chance de rencontrer Courrèges à ce moment-là où il devenait très célèbre. J'ai donc porté une de ses tenues comme tenue de scène, que j'ai véritablement adorée. Mais je me rendais compte aussi qu'elle m'apportait énormément. Elle était totalement d'avant-garde."
| | Commentaires: 1 | | | Les vidéos archivées... | | 2009 2008 2007 | | Liens vers d’autres sites consacrés à Françoise Hardy | |
|